J'essuie le lécheur de lettres

Dans mon île je suis celui qui lie. On dit que chien de chine trouve toujours sa niche. Je tais ce que sait le reflet. L'ange nage, gare à sa rage ; il faudra périr ou prier. Ouf dit le fou, ramassons ces grains garnis de raison, le glanage est le début du langage. Séparons les bons grains et ne soyons pas assez louf pour courir le flou : c'est fini, je ne lime plus mon miel.

Ce fou qui de toute image voulait faire magie (art de peindre le rat que l'on porte en soi). L'un est toujours nu, l'une est toujours nue, mais si le couple ne cesse de battre sa coulpe, il ne copule plus. Pales sont les alpes tous sommets confondus et ce Zeus hissé au plus haut du talus, voudrait bien assurer son salut, en se rinçant d'une bonne Suze. Et moi, dans cette foule floue, ivre sur ma rive, j'ai viré vers ce rien que je cherchais à nier. Le bon grain restera-t-il garni de bonne raison, alors qu'à l'ivraie la vie ira.

Je crois me souvenir qu'Unica Zurn se perdait à mettre en anagrammes le plus grand nombre possible de mots, en particulier les noms propres de ses amis. A trop faire le tour du trou, on s'use à brouter son démon, alors qu'il faudrait le bouter du monde.

Après l'avoir longtemps suivi, j'essuie maintenant le lécheur de lettres. J'essaie de cirer ce qu'il n'a pas su crier.

Ah ! J'allais oublier : Va néant...... En avant..............

 

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