Je suis celui qui quitte son double

  

Au milieu de mille masques je me retrouve, une idée entre toutes je ne la trouve pas. Quand on montre la lune, l'imbécile regarde le doigt ; je me cache derrière le doigt qui montre. Ca signe comme ça saigne. Si tu veux te connaître toi-même, oublie toi toi-même. Ca saigne comme ça signe. Aurais-je la prétention de proposer des ouvertures sur la connaissance ou l'oubli de soi ? Je ne suis pas venu pour abolir le hasard ni pour l'accomplir. C'est d'une ressemblance à l'autre et d'une autre ressemblance à une autre ressemblance que se fonde le masque de l'autre. L'autre ? Mais qu'est-ce que cette idée? Elle est folle. Une idée folle entre toutes, je la trouve. Le fou c'est un étêté qui s'entête.

Fou c'est l'anagramme de ouf. Bon vent la fumée des mots. Ouf, le fou reprend son souffle. On peut passer sa vie à reprendre son souffle, certains en font leur métier, ils se montrent, ils montrent comment faire ; c'est un beau métier, mais ce n'est qu'un métier. J'ai écouté le premier conseil des repreneurs de souffle : pour respirer mieux, il est préférable d'enlever le masque, ou pour le moins de l'écarter un peu. Le masque....... il faudrait que mon souffle........ je veux dire mon....... mon double l'enlève aussi......... sinon, comment pourrais-je faire confiance aux miroirs ? Ne vous moquez pas vous qui passez sans coup férir de l'autre côté.

Passant, par ton regard tu reconstruis plus de la moitié de l'image (je ne sais pas laquelle, je peux me tromper, je me suis toujours trompé). Il y a trop à démasquer ; quitter son double n'est peut être pas la meilleure méthode.

 

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